Dans son discours prononcé devant le président de la République au « sommet de l’emploi », Jean Claude Mailly a rappelé l’importance de l’AFPA dans le paysage de la formation professionnelle en France : « Premier opérateur français en matière de formation professionnelle des demandeurs d’emploi (environ 100 000 demandeurs d’emploi sur les 170 000 stagiaires accueillis en 2010), l’AFPA voit aujourd’hui sa pérennité menacée […] alors que ses activités en termes de formation qualifiantes et certifiantes correspondent à une réalité et un véritable besoin ».
Il a dénoncé le désengagement de l’Etat « Il s’agit aussi de reconnaître effectivement la mission de service public de l’AFPA dont la pérennité est menacée suite au désengagement structurel et financier de l’Etat ».
En rappelant les missions de service public rendues par l’AFPA, il a appelé à développer l’association « Force Ouvrière demande à ce que la mission de service public de l’AFPA soit reconnue et que les moyens financiers de la structure soient augmentés ».
Fort de cette prise de position de la confédération Force Ouvrière, avec sa fédération la FNEC FP, le SNFOAFPA réaffirme plus que jamais ses revendications :
retrait du plan stratégique,
maintien de tous les emplois, respect des qualifications et des contrats de travail,
aucune fermeture d’établissement ni de section de formation,
abrogation des articles de la loi de 2004 qui concernent l’AFPA,
retour de la subvention de l’Etat seule garante d’un vrai service public républicain.
Montreuil, le 23 janvier.

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